LE MONDE DE MARINO

La mascotte fait partie intégrante du monde des supporters. Celle de notre club préféré est devenue depuis cette année une institution. Il n'est pas un match où notre Marino ne soit pris en photo avec des enfants désireux de poser avec la star.  Capable des plus belles cabrioles et galipettes sur notre parquet fétiche, il fait la joie des petits et des grands.
Aujourd'hui il était bien normal de lui accorder un temps de parole car nul doute que Marino est un expert en matière de basket et surtout il est un spectateur privilégié des exploits de nos champions.
On a coutume de dire que la qualité première du dauphin est d'aller loin, très loin. Nous espérons tous que notre HTV surfera sur ses vagues qui l'emmèneront au  paradis du basket, là même où se distribuent les trophées.
Allez, ne tardons plus, bienvenue dans le monde de Marino !!!

9ème vague : l'épopée des bleus

Après l'Equipe de France féminine qui s'est brillamment qualifiée pour le C.Europe 2009, cette semaine place au basket masculin pour une qualification dans la même compétition. Michel GOMEZ et son adjoint Jean-Louis Borg doivent mener une opération commando pour qualifier cette équipe de France composée essentiellement de joueurs de PRO A sachant que Tony Parker avait déclaré quelques mois auparavant qu'il ne viendrai pas. Six matches entre le 3 et le 20 septembre contre la Turquie, l'Ukraine et la Belgique vont conditionner l'avenir des Bleus à court comme à moyen termes. L'Euro 2009 étant qualificatif pour le Mondial 2010, l'équipe de Michel Gomez n'a pas le droit à l'erreur. Il faudra terminer premier, peut-être deuxième du groupe C. La préparation (4 victoires et 6 défaites) a été marquée par le retour inattendu de Tony Parker. (C.d'Europe en Pologne - 7 au 20/09/2009)
Voila la composition du groupe :
Meneurs: Tony Parker (San Antonio Spurs), Steed Tchicamboud (SLUC Nancy)
Arrières: Yannick Bokolo (Le Mans SB), Nando De Colo (Cholet Basket)
Ailiers: Yakhouba Diawara (Miami Heat), William Gradit (JA Vichy), Tariq Kirksay (Unics Kazan)
Ailiers forts: Stephen Brun (KK Split), William Soliman (JA Vichy)
Pivots: Claude Marquis (Cholet Basket), Dounia Issa (JA Vichy), Ronny Turiaf (Golden State Warriors).

C'est à Nancy le 03/09 que la France a rencontré la Belgique. Après une première période serrée (34-33), les Bleus ont mis un coup d'accélérateur lors de la deuxième mi-temps, sous l'impulsion de Tony Parker et Nando de Colo, non titulaires au coup d'envoi. L'arrière de Cholet a rayonné avec 28 points (à 100%, 9/9 aux tirs). La Turquie a battu à domicile (86-73) l'Ukraine. Le 06/09 c'est à Kiev que les français ont subi leur première défaite. L'équipe de France abattue par une rafale de tirs à trois points en fin de match, et une gestion cafouilleuse des dernières secondes malgré un début de match prometteur et un Tony Parker à l'activité incessante. L'autogestion demandée par Michel Gomez n'a pas fonctionnée. L'Ukraine bat la France (78-77) et la Belgique a battue la Turquie (63-78). Le 10/09 direction Istanbul pour le troisième match de cette poule de qualification. Sacha Giffa  appelé en renfort pour remplacer Gradit blessé. Les Bleus, avaient perdu d'un point en Ukraine, se sont littéralement noyés sur les bords du Bosphore face aux Turcs. Tony Parker a marqué 32 points mais était bien trop seul pour mener les Bleus à la victoire. La Belgique a battu l'Ukraine (72-61). Le 13/09 déplacement à Charleroi en Belgique pour le premier match retour de ce groupe C. La France a dominé la Belgique à Charleroi et reste en course pour la qualification à l'Euro. Les Bleus se sont sortis du piège de Charleroi, contrôlant la rencontre de bout en bout, sans douter à la fin de la rencontre. Une entame sérieuse des Français (8-14 après 8 minutes de jeu). Les deux meneurs français Parker et De Colo gérant parfaitement les dernières possessions, le dernier dunk de Ronny Turiaf libérant le groupe France, prêt à revenir dans l'hexagone pour arracher sa qualification. France bat Belgique (71-65) et l'Ukraine a battu la Turquie (64-86). Le 17/09 retour en France sur le parquet du Mans pour cet avant-dernier match face à l'Ukraine. La France s'est imposée difficilement face à l'Ukraine. A l'aube de l'ultime match face à la Turquie, les Bleus ont fait un pas vers la qualification. Tony Parker a assuré se sentir de mieux en mieux dans cette équipe, avec 25 points, le meneur de San Antonio a terminé pour la quatrième fois de suite meilleur marqueur et se dit convaincu que la France tient le bon bout avant son dernier match samedi à Limoges face à la Turquie. Malgré un trou noir au milieu du dernier quart-temps les Ukrainiens reviennent de -14 en mettant des trois points de folie, les bleus battent l'Ukraine (87-83) et la Turquie bat la Belgique (80-64). Le 20/09 c'est à Limoges que les bleus ont joué leur dernier match face à la Turquie. La France a raté la qualification directe en s'inclinant 80 à 78 face à la Turquie, malgré un match monumental de Tony Parker (37 points, 7 rebonds, 5 passes). Surtout ce qui a pénalisé la France c'est la maladresse 26/71 tirs.
Il reste une place à prendre mais il faudra passer par un tournoi de barrage a l'été 2009 pour rejoindre les équipes suivantes pour participer au C. d'Europe - Bulgarie, Israël, Macédoine, Serbie, Lettonie, Turquie, Grande Bretagne, Pologne, Russie, Espagne, Lituanie, Grèce, Allemagne, Croatie, Slovénie.


8ème vague : honneur aux dames 

En ne voyant pas de basket Français cet été aux Jeux Olympiques de Pékin, je me suis dit qu'il fallait aller voir un peu du côté de notre équipe nationale Féminine pour suivre la qualification pour les prochains championnats d'Europe qui se dérouleront en Lettonie en Juin 2009 (7 au 20 Juin). Après une très bonne préparation au tournoi d'Adana en Turquie (4 victoires en 4 matches) Pierre Vincent et son staff technique ont construit une équipe compétitive autour de Céline DUMERC la meneuse de Bourges et des éléments de qualité comme Isabelle YACOUBOU-DEHOUI l'intérieure de Tarbes GB, Yacine SENE de Aix 13, l'équipe est partie pour relever le défi du groupe C en compagnie de la Slovaquie, la Hongrie, la Croatie, et la Roumanie. Voici le résumé du film du groupe C et de la qualification:
Premier match en Croatie sur les bords de la mer Adriatique à Selce. Au terme d'un combat physique très dur et des croates très adroites les Françaises ont débuté leur campagne de qualification à l'Euro 2009 par une victoire acquise au terme d'un match très disputé (59-55). La Slovaquie a battu la Hongrie (66-47). Deuxième match à Saint Quentin contre la Slovaquie les Bleues haussent le ton en défense. La France avait à coeur de confirmer sa première victoire acquise face à la Croatie. Au terme d'un match très rythmé, les joueuses de Pierre Vincent ont dominé leur sujet slovaque (58 à 39). La Roumanie a battu la Croatie 70-64. Troisième match en Hongrie dans l'antre du mythique club de Pecs, la France s'est battue jusqu'au bout pour se défaire de solides hongroises. D'entrée la Hongrie a montré que sa défense serait son arme face à la France. Les joueuses de Pierre Vincent s'imposent dans le sillage d'une Emmeline Ndongue efficace sur le plus petit des écarts (67-66). Alors que la France est toujours invaincue (3v-0d), La Slovaquie a atomisé la Roumanie 93 à 59. Quatrième match à Valenciennes dans le Hainaut pour y rencontrer la Roumanie pour poursuivre l'aventure dans la course à la qualification, l'Equipe de France a confirmé son bon début de compétition en battant largement la Roumanie 93 à 61. Rapidement dans le match, la France a montré sa puissance physique avec dans la raquette une Isabelle Yacoubou en réussite. Avec 4 victoires, la France fait la course en tête dans le groupe C. La Hongrie a battu la Croatie 76 à 58. Direction Villeneuve d'Ascq au Palacium pour le cinquième match de ce groupe C contre la Croatie. Le Nord est une région qui réussit bien aux Tricolores. Après avoir humilié la Roumanie à Valenciennes, les Bleues ont infligé une lourde défaite à la Croatie (75-50). Parties à toute vitesse, les joueuses de l'Equipe de France impriment un rythme élevé durant le match ; avec un quasi sans faute à trois-points. En battant la Slovaquie après prolongation (85-76), la Hongrie a pris la 2ème place du groupe. Déplacement en Slovaquie à Kosicé pour le sixième match de ce groupe C. Avec cinq victoires et la qualification quasiment acquise, l'Equipe de France se refuse pourtant de se voir déjà arrivée au bout de son aventure. Dans un match où la lutte a été de tous les instants, les Tricolores n'ont jamais baissé les bras face à la Slovaquie. La France savait que cela n'allait pas être une partie de plaisir. Les Bleues n'ont cependant pas réussi à imposer leur jeu, elles ont subi l'agressivité et se sont donc inclinées 63 à 55. Avec ce revers, les joueuses de Pierre Vincent doivent patienter avant de valider leur billet pour l'Euro 2009.Retour à Bourges pour le septième match face à la Hongrie pour la victoire et la qualification. L'Equipe de France féminine démarre sa rencontre en se servant d'un secteur intérieur efficace. On retrouve ainsi Isabelle Yacoubou dans ses oeuvres en attaque. La France s'est battue jusqu'au bout et à même disputer une prolongation pour arracher la victoire (68-64 a.p.) face à la Hongrie et ainsi assurer sa place à l'Euro 2009 (7-20 juin 2009 en Lettonie). Dans l'autre rencontre, la Slovaquie a battu la Roumanie 83 à 67. L'Equipe de France se déplacera en Roumanie à Timisoara le 13 septembre pour le dernier match du groupe C qui comptera pour du beurre car la France est donc « QUALIFIEE »          Félicitations les Filles.




7ème vague : avoir la main chaude

Le plus grand plaisir d'aller voir un match de basket c'est de ne jamais en connaître le dénouement tellement ce sport est indécis jusqu'au bout ; jusqu'a la dernière seconde de penser que la victoire ou la défaite peut pencher d'un coté ou de l'autre. Mais bien souvent le plus gros problème pour un joueur c'est de rater complètement son match alors que le week-end précédent il a eu une réussite insolente pendant tout le match. C'est une expression qui peut prêter a confusion dans certains cas dont je veux vous parler cette semaine « AVOIR LA MAIN CHAUDE »
Lorsque le basketteur rejoint sa belle après un long déplacement déjà enfouie sous les couvertures, il arrive fréquemment qu'elle s'écrie : « Chérie ? comme tes pieds sont froids mais que tu as la main chaude ! » Et oui, le basketteur est ainsi fait. Il possède la faculté « d'avoir la main chaude » certains soirs. Tout bénéfice pour Madame mais surtout pour l'équipe dans laquelle il exerce son métier. En effet, il est de coutume de dire qu'un joueur a la main chaude lorsqu'il marque facilement, lorsqu'il enchaîne panier sur panier. C'est souvent le coach  qui sent que tel ou tel joueur est dans cette position de leader en quelque sorte. On le dit d'ailleurs volontiers dans l'exercice périlleux du tir à distance (au-delà des 6m25) permettant de la sorte au tableau d'affichage de s'enflammer. Reste à répondre à la question que tout le monde se pose : « Que fait-il de l'autre main ? » C'est tout le paradoxe de cette expression puisqu'on sait que le joueur a besoin de ses deux mains pour shooter. Depuis que je côtoie le HTV et que je fréquente les salles de basket j'ai vu des joueurs qui ont cette capacité a un moment du match d'avoir cette fameuse main qui gagne le match a lui tout seul. Un certain Lamayn Wilson de Chalon/Saône nous avait fait souffrir la saison dernière. Le meilleur souvenir à ce jour de la plus belle main chaude c'est celle d'Austin Nichols contre Paris-Levallois le 04/04/2008 au PDS qui avait eu la main chaude que dis-je la main bouillante . . . 42 pts - 13/19 aux tirs - 6/10 à 2 pts et 7/9 à 3 pts et 2/4 aux L.F


6ème vague : le phénomène Yao Ming

Nous avons eu au HTV la saison dernière un joueur de grande taille pour ne pas le nommer Alexis Ajinça avec ses 214 cm, et en comparaison l'homme le plus grand est un chinois qui serait le recordman du monde en taille 236 cm ; il est berger, parait-il, utile pour voir les moutons qui fuguent !
Cette semaine je vais vous parler d'un joueur de basket dont la taille est aussi impressionnante il est Chinois aussi il se nomme « Yao Ming » Il est plutôt grand, 229 cm, et pèse 141 kg. Yao Ming est né le 12 septembre 1980 à Shanghai. Poids : 5,08 kg, taille : 58 cm. Déjà pas mal du tout. A 8 ans, il mesure 1,70 m et rêve d'être archéologue. Ses parents lui expliquent qu'il est temps qu'il se mette au basket. A 14 ans, il fait 2,08 m. Il joue avec davantage d'enthousiasme, mais se fatigue vite. Les médecins de l'Institut des sports de Shanghai décrètent que ses os, son cœur et ses poumons sont trop faibles pour le sport de haut niveau. Ils le bourrent de jus d'herbes, de calcium, de vitamine B, de pollen d'abeille, et de Cordyceps sinensis, un champignon rare du Tibet. Il paraît qu'il a dû aussi ingurgiter quantités d'hormones de croissance. Yao Ming ne répond rien à cela et se borne à déclarer : "Il y avait des gens qui voulaient à tout prix que je devienne un bon basketteur." Yao se renforce, son taux de réussite au lancer augmente. A 17 ans, il fait ses débuts dans la première division chinoise, comme centre, chez les Shanghai Sharks. Un an plus tard, il reçoit la première visite d'un éclaireur de la NBA. Au cours de la saison 2001-2002, Yao marque en moyenne 32 points par match. Une fois, chacun de ses 21 lancers atterrit au fond du panier. Aucun joueur chinois n'a jamais été aussi bon. L'expérience a marché. Yao doit désormais montrer au monde de quoi les Chinois sont capables. Le gouvernement accepte les offres de la NBA et le laisse partir, naturellement sans oublier ses propres intérêts : Yao remettra de 5 % à 8 % de son salaire à la Fédération chinoise de basket-ball, son ancien club recevra de 8 à 15 millions de dollars selon la durée de sa carrière. La NBA place Yao Ming en tête de la liste des recrutements. Cette position, réservée aux meilleurs candidats, n'avait jamais été occupée par un étranger. Les Houston Rockets lui mettent la main dessus. Le premier match de Yao en NBA est une catastrophe. Contre Dallas, le dixième match, Yao réussit à marquer 30 points. "C'est là que j'ai eu pour la première fois le sentiment que je pouvais suivre en NBA", raconte-t-il. Aujourd'hui, Yao gagne 32 millions de dollars par an. Il fait de la pub pour McDonald's, Visa, Pepsi, Reebok et Apple. Jamais un sportif chinois n'a aussi bien réussi. Chaque fois que les Rockets jouent à domicile, il y a dix journalistes chinois dans la salle. La mission du géant Yao Ming, joueur des Houston Rockets, dépasse largement le cadre sportif : il incarne aux Etats-Unis l'image moderne de son pays, la Chine.
Aux Jeux Olympiques de Pékin la Chine à été éliminé en quart de finale par la Lituanie (94-68).


5ème vague : l'entraînement

A un mois et demi avant la reprise de la nouvelle saison, impatients de nous replonger dans l'ambiance des matches et de revoir mes joueurs préférés, de réentendre les crissements des semelles sur le parquet les joueurs vont devoir s'astreindre aux rituels d'avant saison les tests médicaux mais aussi à une grosse période d'entraînement physique et technique.
C'est sur cette partie d'avant saison que cette semaine je me suis penché: « L'entraînement ».
C'est certainement une partie de la saison à ne pas négliger, car c'est à ce moment que le coach façonnera son équipe tel un maçon et les préparera physiquement, techniquement et mentalement. Le basket est un sport rapide, intense, explosif. La préparation physique du basketteur doit donc favoriser le travail de la vitesse, de la force et de la détente. Pour développer ces qualités il faut évidemment s'inspirer des techniques utilisées en athlétisme mais il faut également aller plus loin dans l'analyse des actions du joueur de basket et mettre en oeuvre des exercices qui permettent de mieux exploiter l'amélioration des qualités physiques. Le basketteur doit par ailleurs posséder une connaissance pointue de sa musculation. Enfin le match de basket exige une grande répétition d'actions rapides, il faut donc proposer une logique d'entraînement adaptée. Il ne faut donc pas verser dans un excès de travail d'endurance avec de longues distances et de nombreuses répétitions. Le travail intermittent s'impose comme base de travail sous forme de séquences qui ne doivent pas descendre en dessous de 15-15 (15 secondes d'effort, 15 secondes de repos).Après la préparation physique et technique des études ont été réalisées sur la cohésion de l'équipe. L'objectif de l'étude consiste à étudier les relations qui peuvent exister entre cohésion, efficacité collective et performance individuelle.
La question qui se pose : Comment peut-on manipuler ces variables pour une gestion efficace des groupes sportifs collectifs ?
Je me suis penché sur la question, difficile bien sûr d'y répondre car on peut avoir des bons joueurs, bien préparés physiquement, techniquement et mentalement mais comme on dit souvent « il faut que la mayonnaise prenne » En conclusion la cohésion est reconnue comme la variable la plus importante des groupes restreints.


4ème vague : le grand LIMOGES

Ville réputée pour sa porcelaine, située au coeur de la Haute Vienne mais non moins célèbre pour son basket, cette semaine je vais vous parler de Limoges et de son équipe le C.S.P Limoges. (Cercle Saint Pierre). C'est en 1929 que le C.S.P Limoges est né et fêtera ses 80 ans l'année prochaine. Mais le plus grand élan sportif fût dans les années soixante (1961) sous la présidence de Roger Constant. C'est le départ d'une fulgurante ascension. Difficile de ne pas se rappeler de Limoges et de sa mythique salle Beaublanc. Le sommet de sa domination du basket Français et Européen fut bien sûr dans les années 80 et 90.
Palmarès: Champion d'Europe (actuelle Euroligue) en 1993; Coupe des Coupes en 1988; 3 Coupes Korac en 1982, 1983 et 2000; 9 titres de Champion de France en 1983, 1984, 1985, 1988, 1989, 1990, 1993, 1994 et 2000; 8 Coupes de France 1982, 1983, 1985, 1988, 1990, 1994; 1995 et 2000 Coupe de la Fédé et maintenant Coupe Robert Busnel].
Difficile de citer tout le monde autant entraîneurs que joueurs tellement de grands noms ont scellé le palmarès éloquent de ce club, mais des entraîneurs comme Bozidar Maljkovic, Jean Michel Sénégal ou Michel Gomez ont gagné des trophées avec des joueurs de renom et non des moindres comme Richard Dacoury (Surnommé le Dac), Jim Bilba, Fred Forté, Hugues Occansey,Don Collins, Michael Young etc etc. ou l'apothéose fût en 1993 lorsque LIMOGES devient Champion d'Europe en battant en finale à Athènes le Bénetton Trévise (59-55) après avoir éliminé le grand Réal de Madrid en 1/2 finale (62-52). La saison 1999-2000 marque un nouveau tournant dans l'histoire du CSP. L'équipe, composée entre autres de Frédéric Weisz et Yann Bonato, réalise un triplé historique : championnat de France, Coupe de France et Coupe Korac. Mais en coulisse d'autres évènements se profilent à l'horizon. La ligue nationale constate "des écarts très importants entre le budget prévisionnel 1999-2000 et le bilan comptable de cet exercice" et envisage de reléguer le club en Pro B. Le club gardera sa place en Pro A mais ce n'est qu'un sursis. Le CSP est finalement forcé de déposer de bilan en 2004. Mais une légende ne s'éteint pas si facilement. Une nouvelle entité est re fondée, récupérant une partie des droits sportifs et repart dès la saison suivante en NM1, le CSP Limoges à vécu c'est le début du Limoges CSP Élite. A ce jour le club a repris l'entraînement sous la houlette du coach Hugues Occansey et sous l'œil attentif de son président Frédéric Forté, avec des joueurs prêts pour écrire une nouvelle histoire et l'objectif avoué de son Président « la remontée en PRO A ». Vite que l'on retrouve ce club dans l'élite.
Nous découvrirons cette équipe fin Août lors du tournoi de Fos où Antibes, Fos/mer, Limoges et le HTV participeront à ce tournoi.



3ème vague : le Money Time

Nous rentrons dans les cinq dernières minutes du match, mes mains deviennent moites, les perles de sueurs coulent sur mon front, je suis plus nerveux, anxieux, je commence à me ronger les ongles, mon cœur s'emballe, j'ai des gestes désordonnés, mes yeux balayent le tableau d'affichage, tout le monde autour de moi commence à crier, à se lever et à encourager son équipe favorite plus que pendant le match. La salle commence à se faire plus bruyante, les arbitres se font conspués mais sur le parquet je sens que quelque chose se passe, le jeu s'accélère un peu plus, les mains se font plus dures sur la balle orange, les regards sont plus directs sur l'adversaire ; quelque chose a changer vous l'avez compris nous sommes rentrés dans le MONEY TIME !
Eh oui c'est à ce moment que le match change, mais c'est aussi là souvent qu'il se gagne ou qu'il se perd.
Quel est le supporter passionné que nous sommes qui n'a jamais vécu un money time palpitant ?
Tout le monde le sait cette période est un passage difficile pour les joueurs mais pour nous les supporters jusqu'au buzzer nous avons les yeux rivés sur nos idoles comme si on pouvait les accompagner. Souvent les commentaires d'après match tournent autour de ce fameux money time et c'est là que les avis divergent. Voilà l'explication d'un terme de sport et plus particulièrement de basket-ball, le terme money time désigne la période pendant laquelle chaque possession devient cruciale et où les joueurs clés sont censés s'exprimer. Il s'agit en général des dernières minutes de jeu. On dit les cinq dernières. Ce terme n'est employé qu'en France. George Eddy, le commentateur des sports américains, a été le premier à utiliser cette expression à la télévision lors des matchs de NBA. Il en est probablement l'auteur.
Mémoire de money time :
Un certain dimanche après midi de mars 2006 où notre HTV remporte le match face au BCM Gravelines (77-76), JasonRowe crucifie le BCM au buzzer sur un panier à 3 pts (39 pts - 15/20 tirs - 7/8 à 2pts - 8/12 à 3pts pour une éval de 40).
Une autre date qui restera longtemps dans les mémoires le 12 octobre 2007 contre la plus forte équipe du championnat de PRO A, l'ASVEL ou le HTV en fin de 3ème quart est mené de 15 pts (55-60) avec des joueurs comme Sean Colson, Hrvoje Périncic qui font un dernier quart de toute beauté, font exploser cette équipe et gagne le match 83-76 - Le money time fut des plus palpitants. Bien d'autres matches ont laissé des traces dans nos mémoires (SDA en février 2008 SLUC Nancy - HTV 95/98 en ¼ Finales - JA Vichy - HTV 72/71 en ½ Finales) et un match de championnat en octobre 2007 contre Roanne où Brion Rush gagne le match sur un tir à 3 pts 88-86.


2ème vague : l'argent du basket et du sport professionnel 

Nous connaissons tous ce vieux dicton « l'argent ne fait pas le bonheur mais il y contribue » et le groupe ABBA dans les années 70 qui chantait Money, Money, Money.
Impossible de parler de basket, de sport de haut niveau sans parler d'argent. Avec un budget moyen d'environ trois millions et demi d'euros (3,816 M. €uros pour les 16 clubs de PRO A) aujourd'hui les clubs Français ont beaucoup de difficultés pour lutter au niveau Européen quand certains clubs attirent les meilleurs joueurs (700 000 Euros pour une saison). Le basket Français a du mal à se faire une place au soleil si j'ose dire quand on parle dans certains sports de transferts de plusieurs millions d'Euros. Définitivement largué par le football, doublé par le rugby, cannibalisé par la NBA, le basket professionnel français sort par ailleurs d'une période de stagnation économique qui a vu le budget moyen des clubs de PRO A ne pas évoluer d'un iota au cours des 12 dernières années. Le contraste est d'autant plus saisissant que les années 90 ont correspondu à une intense période de croissance exponentielle du sport professionnel dans son ensemble, tout particulièrement en France.
Je ne suis pas en train de faire un procès aux autres sports ATTENTION loin de là mais la question que je me pose : Pourquoi le basket n'attire pas les gros sponsors, les gros argentiers du sport professionnel etc. ?
Je crois surtout que certains sports ont su a un moment foncer dans le domaine commercial alors que le basket a oublié ce chapitre ; si le coté organisation de compétitions on sait faire (All Star Game, Finales de Coupe de France et du Championnat de France 15 000 spectateurs au POPB encore cette année) dans le domaine commercial il y a un gros travail à effectuer.
Le spectateur, le supporter que je suis toutes les semaines, est inquiet de ne pas voir mon sport favori dominer l'Europe, pas d'équipes dans les quarts de finales de L'EUROLIGUE et le désert dans les autres coupes d'Europe et surtout l'équipe nationale qui n'a plus de résultats depuis SYDNEY.


Les chiffres de la semaine:
  • aux JO : médaille d'argent en 1948 et 2000. En 2000, à Sydney, la France perd 85 à 75 face aux Etats-Unis.
  • au Mondial : ce n'est que la 4ème participation de la France aux championnats du monde. Elle a terminé 6ème  en 1950, 4ème en 1954 et 5ème en 1963.
  • à l'Euro : le bronze en 2005 (et aussi en 1937, 1951, 1953 et 1959), médaille d'argent en 1949.

1ère vague : savez-vous comment est né votre sport favori ?

Quand je suis allé voir pour la première fois un match de basket et si aujourd'hui je me réjouis à chaque fois comme vous de venir vibrer dans une salle et au bord d'un terrain, enfin au bord du parquet, d'encourager mon équipe préférée je ne pensais pas que ce sport était aussi exaltant mais surtout aussi indécis jusqu'à la dernière seconde, jusqu'au buzzer. Mon cœur bat la chamade parfois (dans le money-time) mais quel plaisir !
C'est grâce à un certain James Naismith qui a inventé le basket-ball en 1891 un professeur d'éducation physique Canadien du collège de Springfield dans l'État du Massachusetts (États-Unis). Il cherchait à occuper ses étudiants entre les saisons de football et de base-ball, pendant l'hiver, au cours duquel la pratique du sport en extérieur était difficile. Naismith souhaitait également leur trouver une activité où les contacts physiques soient restreints, afin d'éviter les risques de blessure. Un jour, il reprit l'idée d'un ancien jeu de balle maya et plaça deux caisses de pêche sur les rampes du gymnase. Le but de ses étudiants était de faire pénétrer un ballon dans ces caisses en bois pour marquer un but. Les caisses étant en hauteur, ce jeu nécessitait autant d'adresse que de force brute. Naismith établit rapidement 13 règles pour rendre ce jeu praticable. Ce sport fut baptisé basket-ball, ce qui signifie littéralement en anglais : « ballon panier ». Le tout premier match de l'histoire eut lieu le 21 décembre 1891 et se termina sur le score de 1 à 0. La même année, le jeu fut adapté pour être joué par des femmes.
Voilà comment est né ce sport qui nous fait vibrer toutes les semaines !








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